Lignes Parallèlles – Haydn, Lipatti & Mozart

Julien Libeer grave un Mozart pour fins gourmets. Le clavier aérien du belge fredonne, respire et soupire avec un naturel désarmant. Élégante, lumineuse, sa lecture n’ignore pas moins les arrière-pensées qui obscurcissent parfois les idées du compositeurs.

— Diapason magazine *****

‘The fact that Libeer plays Mozart’s final piano concerto so fabulously, is not even surprising considering the Pires connection. At least as exciting is his advocacy for  the Concertino in the Classical Style which the 18-year old Dinu Lipatti wrote in 1936. Libeer expresses his affinity with the piece most clearly.’

— Volkskrant *****

‘Le jeune pianiste réduit son jeu, regardant plus vers la nostalgie, égrenant son clavier, cherchant le dolce, la nuance piano dans un orchestre allégé aux étoffes magiques, merveilleux théâtre d’ombres dans un grand plein jour. C’est d’une beauté assez inouïe, pour l’ensemble du tableau comme pour les détails d’un jeu pianistique en apesanteur.’

— ArtaMag’